Humans of EM - Nawel Rahali et Camille Claude

Dernière mise à jour : mai 12

Mars 2021 - Numéro 3 - Women's Week

Nawel Rahali et Camille Claude, coordinatrices de la Women's Week pour le Collectif Olympe

Camille : Participer à l’organisation de la Woman's Week s’est présenté comme une évidence pour moi. J’avais l’envie de donner du sens à la semaine en apportant ma connaissance du féminisme.


Nawel : C’est la première année que le Collectif Olympe fait partie des organisateurs de la semaine. L’un de nos challenges a été de trouver notre place auprès des associations organisatrices historiques (Quid Juris, Transac, Genius) puisque le sujet de la semaine est la raison même de notre existence, à savoir l’égalité homme-femme.


Camille : Finalement il y a eu une super dynamique entre les assos et le collectif !


Nawel : Pour nous, participer à cette semaine c’était l’occasion de sensibiliser le plus grand nombre à cette cause au-delà de notre engagement quotidien. On souhaitait que cette semaine soit dédiée à l’égalité et non pas « aux femmes ».


« LA WW A PERMIS DE DONNER UNE AUTRE DIMENSION A NOTRE ENGAGEMENT CHEZ OLYMPE. »

Camille : On a pu réfléchir avec toutes les assos aux différents ateliers qu’elles pouvaient proposer, on s’est vite rendu compte que cette problématique de l’égalité faisait sens quel que soit leur scope et on peut le voir avec la diversité des évents proposés toute la semaine.


Nawel : L’un des apports d’Olympe a été d’aider à définir les thématiques structurantes de la semaine :

  • Le woman empowerment dans la sphère professionnelle

  • La promotion de l’égalité de fait

  • La lutte contre le sexisme sous tous ses formes


Camille : On a ressenti un véritable entrain de la part de toutes les assos pour apporter leur contribution à la semaine. On sent que l’égalité et le féminisme ne sont plus des sujets tabous comme ils ont pu l’être en école de commerce. Les étudiants ont envie de s’impliquer que ce soit chez Olympe ou dans leur vie.


Nawel : Des personnes sensibles à l’égalité et au féminisme il y en a partout, on l’a bien vu en discutant avec les respos Woman's Week de chaque asso par exemple. Ils avaient envie, via leur scope, de porter une voix sur ces sujets.


Camille : On savait depuis janvier que la semaine serait en distanciel, c’était assez frustrant mais ça a laissé le temps aux assos d’imaginer des ateliers interactifs originaux et divers. Grâce au bon déroulement des quelques événements sur le campus, on a pu obtenir une journée en présenciel.


Nawel : Avec cette journée sur le campus on a pu conserver les expos et autres ateliers qui perdaient de leur sens à distance donc c’était une super nouvelle.


« ON A ENVIE QUE CETTE SEMAINE METTE EN VALEUR CE QUI SE FAIT DE BIEN, QU'ELLE SOIT PORTEUSE D'ESPOIR.»